Vivre à l’étranger quand on est un littéraire, c’est tout un rituel à remettre en place. Trouver la librairie que l’on préfère, cela signifie en découvrir plusieurs, y aller, y retourner. Il faut aussi appréhender ces éditions que l’on ne connait pas (vous êtes plutôt Vintage, Bloomsbury, Penguin ou Picador?) et ces auteurs dont on n’a jamais entendu parlés. Une librairie irlandaise ne sera jamais comme une librairie française. On baigne dans les livres de la dernière depuis toujours, alors que la première, c’est toujours un peu grand inconnu malgré les années.
Il faut reconnaître qu’en matière d’illustration des couvertures de livres, les maisons d’édition américaines et britanniques sont bien meilleures que nos éditeurs français. Lorsqu’un livre est publié pour la première fois en France, la couverture du format broché est bien souvent très formelle et ennuyante : une couleur de fond unie et la simple inscription du titre et du nom de l’auteur. La fantaisie n’arrive que lorsque le livre est publié en poche, quand le livre est déjà connu. Donc trop tard.
Après les albums photo de Jack Kerouac, F. Scott Fitzgerald et les auteurs bambins, on retrouve certains d’entre eux ici, qui posent avec… des chats. Le félin est le meilleur ami du livre, que ce soit pour un écrivain ou un lecteur. Question de tempérament sûrement.
Après les albums photo de Jack Kerouac et F. Scott Fitzgerald (que l’on retrouve ci-dessous d’ailleurs), voici les photos d’enfance de grands écrivains. Ernest Hemingway en jupe ou Franz Kafka devant un cheval en peluche qui ressemble à mouton taille réelle valent le détour.


